Le
vide, dans son ensemble, est « urbain », puisqu’il
est appelé à participer activement à la structuration
de la cité. De ce constat procède le projet de constitution
du système de parcs d’agglomération, des squares
aux espaces agricoles et sylvicoles.
Pour mettre en œuvre ces intentions, le PLU propose plusieurs
outils qui transcendent cette dichotomie ville-nature : les espaces
boisés classés, les plantations à réaliser,
les emplacements réservés et servitudes de localisation
d’espaces verts, la protection des terrains cultivés
en zone urbaine et enfin les mesures spécifiques de protection
du paysage.
Le bilan statistique du passage du POS au PLU fait apparaître
que les espaces naturels et agricoles sont aujourd’hui plus
importants en emprise, qu’ils sont protégés
au plus près de leur réalité, tandis qu’apparaissent
pour la première fois des dispositions de protection qui
permettent de préserver les paysages remarquables de plus
de 150 sites, couvrant plus de 3 000 ha. |
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