La définition et la répartition spatiale de ces quatre grands types de zonage est issue de l’interface entre les projets de territoires des 27 communes de la CUB, de la déclinaison du plan régulateur et des options retenues par le Schéma directeur de l’aire métropolitaine bordelaise.
Ces documents de référence ont donc inspiré les grands principes du zonage du PLU communautaire et un certain nombre de choix stratégiques :
• des règles morphologiques mieux adaptées au contexte, reflet à la fois de la diversité des territoires urbanisé et des formes d’occupation ;
• le respect de la ville constituée en distinguant d’une part les quartiers à préserver et à valoriser compte tenu de leur unité morphologique et de leurs évolutions modérées et, d’autre part, des secteurs de développement plus important qui nécessitent une nouvelle base réglementaire ;
• le rapport entre la forme bâtie, l’espace public et le grand paysage en proposant de structurer le paysage urbain autour des vides pour une meilleure lisibilité de la ville.
Sur cette base, les grands équilibres du zonage du PLU ont été établis.
Le territoire intra-rocade et les polarités périphériques sont confirmés comme des espaces urbains majeurs (zones U). Ils déterminent un processus d’urbanisation qui limite strictement l’étalement urbain périphérique (circonscrit dans les zones AU) tout en offrant de réelles possibilités de renouvellement urbain. Au-delà de la rocade, l’équilibre entre les zones urbanisées et le reste du territoire communautaire est assuré par un espace rural constitué notamment des territoires affectés aux activités agricoles et forestières et qu’il convient de préserver au même titre que les espaces naturels qui complètent cette typologie (zones N et A).
Au regard de cette répartition, l’espace communautaire apparaît équilibré car il se partage équitablement en deux blocs complémentaires constitués par les zones urbaines et à urbaniser d’une part et les zones naturelles et agricoles d’autre part.